Quand l'envie...

Quand l'envie...
Quand l'envie



J'ai envie de toi
Quand le sombre
S'accouple avec la lumière
Et que s'illuminent
Tes yeux bleus.

J'ai envie de toi
Quand l'étoile
Se jette à la mer
Et que la lune
Dessine tes atouts.

J'ai envie de toi
Quand le vent
Danse avec la pluie
Et que le soleil
Émerveille ton corps.

J'ai envie de toi
Quand la nuit
Court après le jour
Et que tes sens
Appellent mes secondes.

J'ai envie de toi
Quand le silence
Fait du bruit
Et que le ciel
Devient gris.

J'ai envie de toi
Quand la musique
N'a plus de temps
Et que tes mots
Deviennent chant.

J'ai envie de toi
Quand l'absence
Est si douce
Et qu'un rayon
Caresse ma peau.

J'ai envie de toi
Quand ma pensée
Se déverse dans l'attente
Et que ma chair
Te cherche et te devine.

J'ai envie de toi
Quand le désir
Croit en nos instants
Et que seuls deux êtres
Deviennent une même valeur.

J'ai envie de toi
Quand les éléments
Se confondent avec le temps
Et que s'enflamme la terre
De l'air de mes envies...

J'ai envie de toi
Quand l'envie s'inspire
De chaque parcelle de toi
Et que seuls mes doigts
Aujourd'hui te l'écrivent...

21-04-09

# Posté le jeudi 07 mai 2009 04:23

Hommage à Eric !

Hommage à Eric !
Le 29 mai 2009

ERIC,

Je voulais juste t'écrire un ptit mot mon frère ! Ce matin, je pensais à toi... et je me disais à quel point je t'aime !!!! T'es un frère génial, parfois casse-couille surtout quand t'avais pas de cervelle et que tu disais que ça servait à rien de s'épiler la jambe looool qu'est-ce que tu m'énervais ! Mais bon, t'étais qu'un gamin aller va ! Je t'en veux pas ! ^_^
Puis quand je repense à ces 8 dernières années... et ben... je me dis que quand même on a parcouru du chemin ! enfin toi... tu traînes encore mais tu le parcours quand même ce chemin...
Mais je pense plus à notre relation frère-s½ur... Me rappelle même pas la dernière fois qu'on s'est disputé... Si peut-être étais y'a 6 ans... quand pour te faire pardonner tu m'a achetée le gel "effet mouillé" parce que tu savais que j'en voulais un ahahahahahah lol

Puis en dehors d'avoir été mon frère, tu as été surtout un véritable ami !!

Je me rappelle aussi de la fois où t'es venu dans ma chambre, à je ne sais quelle heure du matin... Enfin du moins, tu m'as fait chier, tu as toqué longtemps à ma porte pour me réveiller, t'as insisté comme un taré pour que j'ouvre cette porte... T'es arrivé en larme... Parce que tu étais en peine de c½ur... C'était relou de se faire réveiller, mais ça en valait quand même la peine !!
Ou quand tu rentrais à je ne sais quelle heure du soir (et que ALAVIE n'avait pas encore le permis) tu m'as demandé de retirer mon pyjama, enfiler un pantalon raccompagner tes potes à la maison et pis te ramener par la même occasion à la maison... Ça aussi c'est relou... sur le moment, mais ce qui me reste, c'est que c'était du partage avec toi !
J'ai essayé d'être la plus présente possible dans ta vie, dans tes instants de peine que de joie... De bêtises et de conneries ^^ Eh ouais !

Oui ça en valait la peine, parce que... Je me dis qu'à côté, tu as été un véritablement frère, un ami et un super confident !!!!!
Tu es venu me chercher tous les soirs à 23h quand j'avais 17 ans et que je sortais du boulot pendant 1 mois. Pas un seul jour, tu ne m'as demandée de rentrer toute seule. (bon faut dire, y'a eu les darons pour t'obliger, mais ce qui me reste, c'est que tu es toujours venu ! Et que... tu m'as jamais fait ressentir que je prenais beaucoup de ton temps !)

Puis trois quatre fois aussi...
Tu t'es levé à 5 heures du matin pour m'accompagner à différentes gares pour prendre mon train rejoindre mon chéri... Parce que j'ai peur toute seule dans la rue lool

Tu as toujours été un frère vraiment attentionné à mon égard... Toutes les fois où tu sentais que je pleurais, tu venais me voir... me demandais si ça allait... Et quand je te disais, j'ai pas envie d'en parler, tu le comprenais... Tu me montrais que tu étais là et disponible...

Quand j'allais pas bien après une rupture, que je ne savais pas où aller, quoi faire, tu m'accompagnais toujours faire un tour pour prendre l'air... Juste prendre l'air et discuter...

Je me rappelle aussi quand on taffait chez Tang Frères... tu m'attendais une heure parfois juste parce que je te le demandais pour qu'on puisse rentrer ensemble... On se racontait des blagues durant le retour, on refaisait aussi parfois le monde...

Je me dis que pour les peu de fois où tu m'as demandé des services... tu me les as si souvent bien rendu... Et quand j'y repense à l'instant même où je t'écris... j'en ai la larme à l'½il tellement, mon frère, je suis contente et fière d'avoir un frère comme toi !!

Maintenant que je risque de ne plus de t'embêter vu que je suis loin, je voulais juste te faire ce petit hommage... et je voulais aussi montrer aux autres comme tu es un homme généreux et serviable !!
Gentil et attentionné ! A l'écoute... et avec qui j'ai partagé tant de choses que les souvenirs restent gravés à jamais !

Moi je crois fort en toi, mon frère ! Je sais que tu es quelqu'un de bien, et jamais personne ne pourra m'en dissuader (sauf si tu tues quelqu'un ahahahah)... Je te souhaite de trouver beaucoup de bonheur sur le chemin qu'il te reste à parcourir sans ta petite soeur à côté au quotidien et que comme moi, tu trouveras un havre de paix quelque part...

Merci beaucoup pour tous ces moments partagés ensemble, ces fous rires, ces larmes et ces peu d'engueulade !!!!!!

Je t'aime mon frère !!!!!
et pis David, si tu me lis.... ça viendra le tien ^^ deux d'un coup à faire c'est pas évident... alors on commence par le grand frère... Je t'aime aussi hihihihihihi

# Posté le vendredi 29 mai 2009 11:06

Modifié le vendredi 29 mai 2009 11:33

Osez dire !

Osez dire !
Osez-dire !


Le c½ur en larmes je souris faussement
Sur vos mots délivrant vos lourds secrets.
Je ne sais pas pourquoi aujourd'hui
Je suis encore attirée par vos propres misères.

Le deuil est-il fait quand silencieusement
Je m'accroche à vos mots vagabonds ?
Ressentir que vos paroles peuvent être
Si proches des miennes...
Celles que je n'ai encore, je pense,
Exprimer avec clarté.

Je navigue sans retenue, quand seule je me retrouve,
Sur les vagues de toutes ces histoires
Qui me sont toutes autant connues.

Et j'aime à me regarder souffrir
A croire que c'est cela...

Je ne sais pas bien, mais j'ai besoin de ça...

Dites- moi pourquoi ?
Pourquoi ai-je tant besoin de ça ?
N'ai-je pas été suffisamment reconnue
Dans cette douleur infâme ?
N'ai-je donc pas assez crier ?
Ou n'ai-je pas été assez entendue ?

Car c'est encore et toujours...

Le c½ur en larmes que je souris faussement
Sur vos mots douloureux qui me sont propres.
Je n'ai pas su dire... tout ce que vous exprimez...
Est-ce parce que je retrouve dans ces mots
Ma vérité ?

OSEZ-DIRE... encore et toujours...
Osons-nous vraiment ?
Si ce n'est que l'écrire ?

J'ai pourtant fait le deuil, enfin je crois
Je n'y pense plus en me faisant mal.
Même que,
Parfois l'impression me surprend
De voir une autre fille
A la place du moi...

Les mots m'ont servie mais était-ce là...
Vraiment suffisant ?
Pourquoi ai-je toujours ce besoin
De venir me coller à vos histoires ?
Entendre, ou plutôt lire, ces années de silence ?

Ai-je vraiment pu vider ce puits
Rempli de mes anciennes larmes ?
Ou manque-t-il encore aujourd'hui...
Des réponses à toutes ces questions ?

# Posté le mardi 07 juillet 2009 08:31

Modifié le mardi 07 juillet 2009 08:48

L'entre-deux

L'entre-deux
L'entre-deux.




Le passé rattrape les plus durs souvenirs...
Quand on se remet à penser sans comprendre pourquoi
A une situation qu'on pensait avoir oublier...
Mais... quand une fin n'est pas claire
On garde dans la poche de l'inconscient
Des pics de rappel.
C'est dans la nuit qu'ils réapparaissent,
Dans des histoires loufoques,
Où même des choses inexistantes
Se mettent à exister.
On pense avoir tourner une page
Que plus aucun sentiment
D'amour ou de haine envahit votre c½ur,
Et vous vous rendez compte,
Au bout d'une nuit rempli de sommeil
Où votre inconscience vous parle,
Que peu de choses sont réglées.

Je rêve souvent de lui. De eux...
De ceux qui sont passés dans ma vie
Et je redécouvre à chaque fois...
Cette haine inavouable gardée
Au fond de mes souvenirs
Cette peur immonde
D'être à nouveau usée puis abandonnée.
On est seul dans la nuit
A se battre dans des situations
Incongrues...

On se réveille par le liquide qui coule sur la joue...
Pour se rendre compte que la réalité est là...
Il fait nuit, je suis allongée sur ce lit
Il est à côté de moi, il semble dormir
Paisiblement...
Mais une réalité toute autre existe encore...
Celle qui garde la porte de notre inconscience...
Qui nous rattrape quand on se couche
Faible, sensible, peureux...
J'ai rêvé de la rencontre de l'autre et de lui...
Il semblait si calme... Et l'autre si... égal à lui-même...
Forcer la porte de ma vie
Comme il avait toujours su faire...
Moi essayant d'empêcher...
Mais juste essayant...
Mais rien...

C'est la rencontre entre deux mondes qui s'affronte...
Sur ce qui se passe au fond de moi
Savoir pourquoi résoudrait-il le problème...
Si même que je me rends compte
Qu'après des années, les mêmes craintes me poursuivent
D'histoires en histoires, de nuits en nuits et de rêves en rêves ?
Alors au petit matin, quand il m'embrasse avant de partir
Je le prends dans mes bras...
Est-ce la marque d'affection ?
Ou juste une façon de réparer la nuit passée
Un message de « Ne me quittes pas. »
Alors que dans la nuit... il n'était plus là ?
Il était partit vers un ailleurs
Où moi non plus je n'y étais plus.

Au petit matin, il reste un goût amer
Et tant de questionnement
D'envie de retrouver ce passé
Pour l'affronter et lui filer une bonne claque...
Mais la peur m'angoisse...
La peine me pleure...
Et les mots se jettent...
Juste comme ça.
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# Posté le mercredi 29 juillet 2009 06:11